La Piquemouche est proche de la Martingale et en suit d'ailleurs le principe, mais avec plus de prudence. Elle se pratique en misant sur les chances simples (paire/impaire, rouge/noir…). Le principe de cette montante sur progression est le suivant, on double sa mise seulement au bout de trois pertes. Cette montante progresse plus lentement qu'une martingale, mais il vous faudra plus d'un coup gagnant pour combler les pertes.
Donc, de la même manière qu'à la Martingale, il faut doubler ses gains après chaque perte, mais en respectant un séquence de 3 mises. Ainsi la progression de la Piquemouche est la suivante :
1,1,1, 2,2,2, 4,4,4, 8,8,8, 16,16,16, 32,32,32, 64,64,64, ...
| Chance jouée | Tirage | Mise | Gain | Cumul des gains |
| Rouge | Noir | 1 | -1 | -1 |
| Rouge | Noir | 1 | -1 | -2 |
| Rouge | Noir | 1 | -1 | -3 |
| Rouge | Noir | 2 | -2 | -5 |
| Rouge | Rouge | 2 | 2 | -3 |
| Rouge | Rouge | 4 | 4 | 1 |
L'avantage est que l'on peut tenir plus longtemps avant d'atteindre le plafond (Mise maximale) de la table, et les mises grimpent moins vite qu'avec la grande martingale. En effet, cette technique a le mérite de repousser le plafond de mise de la table, car celui-ci sera atteint après 27 coups contre 9 pour la Martingale
L’inconvénient est qu'un gain ne suffira pas à combler les pertes de la séquence. Pour devenir bénéficiaire il faudra suivre son gain par un Paroli. Il s'agit de remiser le gain que vous venez de gagner en y ajoutant le montant de la mise suivante de la montante. Les gains seront alors variables en fonction du lieu où vous vous trouvez dans la séquence.